COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultat des élections législatives

Le résultat de cette campagne des législatives est marqué avant tout par le poids de l’abstention.

On peut émettre toutes sortes de suppositions sur l’origine de cette attitude mais les résultats sont là.

50% d’abstention sur le territoire français.

La première circonscription des Pyrénées Atlantiques n’échappe pas à ce raz de marée silencieux avec un électeur sur deux qui ne s’est pas déplacé vers les bureaux de vote.

Certes, il faisait très chaud dimanche, mais c’était une raison de plus pour aller voter pour des candidats qui ont comme priorité la lutte contre le réchauffement climatique.

Je tiens à remercier les électrices et les électeurs qui ont voté pour nos idées, nos projets et notre vision de l’avenir.

Avec 2,12% des voix, ma candidature est placée en septième position sur les douze candidats de la première circonscription. J’arrive en tête des candidatures hors partis nationaux.

Cela peut vouloir dire qu’il existe un espace politique pour les idées régionalistes et écologistes.

Cette campagne a représenté, un grand moment d’engagement politique.

J’ai fait de mon mieux avec Julien Bayssac mon co-équipier, pour porter les couleurs de notre formation politique.

Nous aurions aimé faire plus et mieux pour mobiliser, en priorité, toutes les actrices et les acteurs en faveur de la langue et la culture ainsi que de l’écologie.

Outre l’abstention qui indique peut être une défiance des électeurs vis à vis de l’ensemble des candidats, ainsi que le vote attendu en faveur de la candidate désignée pour donner une majorité à l’assemblée, ce résultat aurait pu être plus important si plusieurs conditions matérielles avaient pu être réunies :

  • les documents de propagande sont arrivés une demi journée avant les élections dans les boites aux lettres d’un grand nombre d’électeurs.
  • La médiatisation de nos idées et projets inexistante par la presse locale.
  • Personnellement, des événements dans mon travail m’ont empêché d’être totalement disponible pour la campagne électorale.

Élire un député est un acte fort qui à des conséquences importante sur notre avenir. Savoir saisir cette opportunité de peser sur la vie locale était un objectif très important pour nous.

Si j’ai accepté d’être candidate pour cette campagne électorale, ce n’est pas pour parler des autres candidats, je continuerais à utiliser cette tribune qu’est la campagne des législative pour promouvoir les idées de solidarité, de défense de l’environnement et de l’identité béarnaise.

N’étant pas propriétaire des votes de nos électeurs, je ne donnerais aucune consigne de vote, j’invite chaque électeur à se poser la question suivante :

Parmi les candidats qui restent, lequel ou laquelle saura résister aux groupes de pressions et défendre au mieux notre territoire ?

En tant que femme je ne rate jamais une occasion d’aller voter car nous avons été privées du droit de vote pendant trop longtemps.

Nous vous remercions encore et vous donnons rendez-vous partout ou l’on se bat pour préserver la nature et l’identité locale.

Thérèse de Boissezon et Julien Bayssac

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Environnement et développement durable sur notre circonscription

La question des déchets est un point crucial urgent pour notre territoire pas seulement pour Lescar.

Lescar regroupe deux déchetteries, une usine d’incinération et une unité de compostage.

L’étude demandée par le SMTD Syndicat Mixe du Traitement des Déchets a rendu ses conclusions :

Il est maintenant prouvé que :

  • la station d’épuration qui traite les eaux usées de toute l’agglomération pollue le gave de Pau et le lac Daniel proche de la station.
  • Des métaux lourds ont étés retrouvés dans les nappes phréatiques proches
  • L’usine d’incinération n’est plus aux normes.
  • Les nuisances olfactives venant de l’unité de compostage sont de plus en plus fréquentes.

Les réponses apportées par les autorités locales sont insuffisantes.

Nos propositions :

Intervenir le plus en amont possible car le meilleur déchet est le déchet que l’on ne produit pas.

Les réponses de bons sens : Valorisation des déchets organiques, produire et consommer différemment, limiter les emballages, économiser l’eau,

l’exemplarité doit venir des collectivités mais les entreprises et des exploitations agricoles sont concernées tout autant que les particuliers.

1/ L’unité de compostage – les déchets organiques

Le bio-déchet n’est pas un déchet, c’est de la matière organique. Composter est la méthode la plus naturelle pour la traiter.

50% des déchets compostables proviennent de la restauration collective.

Le développement d’une fiscalité sur les activités polluantes encouragera les collectivités et les entreprises de restauration à diminuer et traiter leurs déchets.

Nos poubelles contiennent encore 32% de bio-déchets qui se décomposent tout seuls s’ils sont déposés dans un composteur de jardin ou un lombricomposteur d’appartement.

S’ils sont brûlés, ce sont des déchets qui ont coûtés cher au transport et à l’incinération du fait qu’ils sont humides.

Stockés en unités de compostage, ils fermentent si les déchets carbonés sont trop nombreux par rapport aux déchets azotés.

2/ L’usine de traitement des eaux

Concernant la pollution autour de l’usine de traitement des déchets de Lescar, il faut que toute la lumière soit faite sur l’existence des métaux lourds (fer manganèse, bore…) dans l’eau du gave, du lac Daniel et de la nappe phréatique. Il convient aussi d’avoir des études indépendantes sur la qualité de l’eau retraitée par l’usine de traitement.

Un budget doit être voté à la hauteur de l’enjeu sanitaire et environnemental pour mettre en œuvre les transformations nécessaires à court moyen et long terme.

L’eau est un bien précieux Il faut la préserver.

Comme pour les bio-déchets, les comportements économes en eau ou limiter la pollution de l’eau par l’utilisation de produits ménagers polluants sont des gestes à apprendre et intégrer au niveau individuel et collectif.

Réduire la consommation d’eau d’arrosage en accordant des aides incitatives à l’installation de récupérateurs d’eaux pluviales.

Réduire le traitement des eaux :

En installant des doubles canalisations de récupération d’eaux pluviales et d’eaux usées séparées.

Le traitement des eaux de ménage est moins coûteux que le traitement des eaux de ruissellement car sur les chaussées, elles se chargent d’hydrocarbures, elles sont beaucoup plus difficiles à transformer en eau potable.

Par ailleurs,

Moins d’entrants dans les sols, c’est moins de pollution de l’eau :

Lutter contre le déclassement des cours d’eaux . Une nouvelle cartographie va déclasser les vrais ruisseaux en simple fossés. 20 à 30% des cours d’eaux devraient disparaître. Ce tour de passe-passe administratif va permettre aux à quelques exploitants agricoles peu attentifs aux questions de pollution et adeptes des engrais, pesticides, insecticides chimiques et de l’épandage intensif d’augmenter leurs surfaces d’épandage en contournant la législation Européenne qui interdit l’usage de produit à proximité des cours d’eaux.

3/ L’incinérateur et les déchets ménagers .

Agir en amont, c’est obliger les industriels producteurs de biens, à limiter leurs emballages et veiller au recyclage.

Notre circonscription est en grande partie urbaine, la question des déchets ménagers se pose de façon importante dans l’habitat collectif. Des solutions existent pour détourner de l’incinération une partie des déchets ménagers. La systématisation des stations de tri et du compostage au pied d’immeuble favorise la diminution des déchets.

Ce domaine peut être créateur d’emplois pour expliquer, orienter éduquer aux comportements éco-responsables.

Pour toutes ses propositions, des actions pédagogiques dans les collectivités permettrons de rendre acteur toutes les générations face à cette urgence.

Thérèse de Boissezon candidate aux éléctions législatives sur la première circonscription des Pyrénées Atlantiques.

Faites connaitre notre candidature !

Thérèse de Boissezon  candidate législatives

Je suis née à Pau en 1962.

J’étais photographe puis j’ai repris des études pour obtenir le diplôme d’assistante de service social. Je suis actuellement assistante sociale en faveur des élèves.
Mon activité professionnelle me permet d’être au plus proche des préoccupations des personnes et des réalités économiques de terrain.

Je suis investie depuis longtemps dans des associations culturelles et syndicales. Je m’intéresse à la vie publique et j’ai été élue conseillère municipale de Lescar en mars 2014.

Je suis investie dans la préservation_ de la diversité linguistique en particulier en faveur de la langue parlée en Béarn, qu’on l’appelle béarnais ou occitan.

Ma sensibilité régionaliste et écologiste m’amène à penser que la diversité biologique ne peut être dissociée de la sauvegarde de l’hétérogénéité des langues et des cultures.

Notre avenir doit être bâti autour du respect de la nature et des hommes qui travaillent la terre pour nous nourrir sainement mais aussi en ayant toujours à l’esprit la solidarité entre  les peuples, les générations, les villes et les campagnes.

Je souhaite, dans cette élection, porter la parole de celles et ceux qui débattent, qui maintiennent le lien social , qui travaillent à l’éducation de toutes et tous à tous âges.
Je veux être aussi, la porte parole  de celles et ceux qui combattent les obscurantismes, les communautarismes, le racisme et le sexisme. Toutes les initiatives de démocratie participative, d’économie sociale et solidaire, doivent être encouragées.

Julien Bayssac         suppléant

J’ai 32 ans et je suis professeur dans le secondaire. Je suis élu au Conseil municipal de Billère. Engagé localement dans plusieurs associations culturelles. Cette candidature est le prolongement de mon engagement citoyen.
J’aime le débat et le partage des idées. Je crois qu’il faut souvent résister à l’ordre établi où seuls les plus forts peuvent s’en sortir grâce à leur parti et leurs relations politiques.
Je crois en la diversité cultuelle de notre pays et me pose en garant de la défense de nos particularités régionales.
J’aspire à voir se mettre en place une politique nouvelle où  la solidarité et le dialogue seront les valeurs premières.
Les lois et les réformes doivent être discutées et expliquées au plus proche de nos concitoyens et non pas seulement dans le microcosme parisien. Voici ma vision de  l’action que doit mener un ou une député-e.

Nous sommes tous les deux militants du PARTIT OCCITAN qui relève de la fédération REGIONS ET PEUPLES SOLIDAIRES.
Notre candidature est soutenue par le MEI Mouvement des Écologistes Indépendants.

Sur trois circonscriptions des Pyrénées Atlantiques nous présentons des candidats : David Grosclaude et Maeva Caubet dans la troisième circonscription, Jacques Mauhourat et Marie-lys Loustalot dans la deuxième circonscription.

Vous pouvez, partager, transférer, copier-coller, aimer, suivre… ce message vers vos contacts,  vos amis,  vos  voisins, de la première circonscription des Pyrénées Atlantiques ou plus; sur internet, les réseaux sociaux : « livredevisages » « gazouilleur », « tontube »…

Radio Pais :   Écouter ACASA deu 31 de mai de 2017 par Radio Pais #np sur #SoundCloud

https://soundcloud.com/radio-pais/acasa-deu-31-de-mai-de-2017

https://theresedeboissezon2017.wordpress.com/

Facebook : Thérèse de Boissezon Législatives Pyrénées Atlantiques 1

Twitter : @TeresaNatali64

Youtube : Thérèse de Boissezon législatives

A partir du 5 juin vous pourrez consulter le site de la préfecture pour lire notre propagande officielle.

Nos valeurs occitanes

Notre engagement en faveur de la langue occitane est clair. Il n’est pas un engagement sectoriel, ou catégoriel. La question de la diversité linguistique et culturelle est pour nous une question transversale qui a des impacts sociaux, économiques et écologiques. La diversité des cultures, entretenue et voulue, est le meilleur rempart contre l’intolérance.

Nous considérons que la centralisation à la française est plus que jamais un élément de blocage, que ce soit sur le plan économique,social, culturel et linguistique. Une décentralisation véritable aidera à trouver des solutions à la crise actuelle, adaptées aux différents territoires.

Le fameux slogan « víver e tribalhar au país » annonçait à son époque la nécessité de rechercher des modèles économiques nouveaux. Les décisions en matière économiques doivent aussi être décentralisées.

L’uniformisation des langues, des cultures et des comportements n’est pas inéluctable. Elle est le résultat d’un choix de société. Un autre choix peut être fait et c’est celui que nous faisons.

Le pouvoir des collectivités territoriales est un enjeu majeur pour les années qui viennent. Nous sommes favorables à une capacité de décision politique des  régions qui aille jusqu’à la compétence législative, ce qui est assez courant en Europe.

Le système fiscal français prive les collectivités territoriales (de la commune à la région) de vraies ressources propres. Cela les déresponsabilise et les paralyse. Il faut une fiscalité nouvelle.

La centralisation politique se double d’une centralisation économique. C’est un facteur de dépendance vis-à-vis de décisions prises ailleurs sur des critères qui ne sont que ceux de la rentabilité immédiate. Nous n’acceptons pas l’idée d’une régulation de l’économie par les seuls marchés. Le retour d’une croissance à l’ancienne est une illusion. Il faut en inventer une autre basée sur le mieux et non sur le plus. L’amélioration de la satisfaction des besoins sociaux, combinée à une conversion de l’économie vers une utilisation sobre des ressources naturelles, est une base pour une croissance nouvelle.

La centralisation qui est aussi médiatique est un élément néfaste pour la langue la culture occitanes et cela participe à la disparition du lien social. Nos territoires doivent disposer de la capacité à participer à l’échange d’informations à l’échelle planétaire. Ils doivent disposer des moyens de participer à l’imaginaire collectif, à la réflexion sur le monde de demain.

L’humanité veut préserver la diversité biologique sur la planète. Cette volonté ne peut être dissociée de la question de la diversité des langues et des cultures. Chaque fois que de grands équilibres culturels sont rompus les grands équilibres écologiques sont fragilisés.

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La déclaration de candidature de Thérèse de Boissezon

Les solutions à nos problèmes se trouvent en travaillant ensemble, et d’abord sur le territoire où nous vivons.

Les services publics qui disparaissent, l’agriculture dont le sort se règle entre les grands distributeurs, la bourse et les spéculateurs, les questions environnementales, les investissements dans les transports toujours tournés vers Paris… toutes ces questions nous regardent .
Les solutions pour le Béarn viendront de la capacité des Béarnais à réfléchir ensemble.

Urbanisation, logements, transports, tout doit être pensé pour le mieux vivre et  le faire ensemble, ici et maintenant.
Aux injustices économiques et sociales s’ajoutent les injustices territoriales.
Les solutions efficaces sont celles qui prennent en compte notre contexte territorial.

Endavant entau Bearn. En avant pour le Béarn.

Thérèse de Boissezon

Retrouvez la déclaration de candidature en vidéo sur Facebook :

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